Pourquoi apprendre l’anglais? Aussi par curiosité.

Quand on se destine à un métier dans lequel on est susceptible de rencontrer ou d’être en contact avec des clients anglophones, la réponse est évidente. On a besoin de parler anglais pour servir, expliquer ou renseigner. Mais, est-ce que cela s’arrête vraiment là ? Apprendre l’anglais est selon nous, chez Café Anglais, un excellent moyen de découverte. Oui, et si grâce à l’anglais, vous cultiviez votre esprit curieux ?

De l'anglais professionnel à la curiosité

Dans les guides de conversation que nous vous proposons, vous avez tous les ingrédients pour développer votre anglais professionnel

— du vocabulaire 

— des phrases simples et utiles dont on peut varier les schémas à volonté

— des fichiers audio pour s’entraîner à la compréhension ou à la prononciation.

Nous sommes ici dans l’anglais purement professionnel, pratique et utile.

 

Cependant, plus j’avance dans la conception de guides de conversation et plus un autre aspect de l’anglais devient évident, essentiel même. Il s’agit de la curiosité. Apprendre l’anglais, permet bien sûr de s’ouvrir aux autres et d’être curieux, à l’affût, dans le cadre du travail : parler avec un collègue étranger, discuter avec des clients anglophones. Mais parler anglais permet aussi d’aller voir ce qui se passe ailleurs. Et aller voir ailleurs, être curieux peut vous permettre de faire la différence, vous, en tant que personne, de vous ouvrir et de développer des atouts qui vous sont propres. Et en partant de quoi me direz-vous ? Eh bien, de votre anglais professionnel. 

 

Quand un univers s'ouvre à vous, l'exemple de la pâte feuilletée

À l’ère d’Internet, nous avons accès à un contenu immense en anglais. Je vous donne un exemple. 

Lorsque récemment je me suis intéressée à la pâte feuilletée levée pour mon prochain ouvrage, j’ai tout d’abord naturellement cherché des informations en français sur Internet. Et puis, je me suis demandé comment on évoquait cette pâte en anglais. Bien sûr, je pensais comme tout le monde que la pâte feuilletée se disait « puffed pastry ». Mais quand vous parlez de pâte à croissant, c’est plutôt de la pâte feuilletée levée. Et là, de recherche en recherche, j’ai découvert un monde de la pâte feuilletée levée. J’ai regardé la vidéo d’un prof de boulangerie australien, une autre vidéo faite par un Écossais. Le blog de passionnés (un couple) hollandais. Ce qui est drôle c’est qu’avec une poignée de termes techniques appris au départ sur le travail de la pâte, un univers s’est soudain ouvert à moi. Déjà les Français ont leurs propres obsessions. Ce qui est important pour un Français ne l’est pas de la même manière de l’autre côté de l’Atlantique. Mais un Américain, par exemple, aura d’autres obsessions. 

Vous imaginez combien cette curiosité sera satisfaisante pour vous! Rien que dans le cadre du travail. Vous allez enrichir votre anglais, vos connaissances générales et votre esprit créatif. 

 

En pratique, comment faire ?

Eh bien, choisissez un thème que vous connaissez bien en français (la pâte feuilletée, la ganache, le relevage des vignes, la gestion des stocks, accueillir des clients…), trouvez sa traduction en anglais et laissez-vous porter par Internet : 

— Lisez des articles, 

— Regardez une, deux, trois… dix vidéos. 

— Soyez à l’affût des termes nouveaux, de la prononciation 

— Et surtout repérez tout ce qui est différent ou nouveau par rapport à vos connaissances

Bravo vous ne manquez pas de curiosité!